L’internationalisation d’une entreprise signifie acquérir une plus grande position concurrentielle tout en améliorant l’image de marque. Derrière chaque étape franchie lorsque vous vous rendez à l’étranger, il y a beaucoup de travail à faire en termes de stratégie et d’attitude. Tout au long de cet article, nous vous donnerons quelques clés dont vous devrez tenir compte si vous voulez faire ce grand pas.

Compétences en communication dans le commerce international

La première chose que vous devez garder à l’esprit est que les choses ne sont plus comme il y a dix ans : si à l’époque les compétences dites “dures” (analyse et comptabilité) étaient fondamentales pour prospérer dans le commerce international, aujourd’hui ce qui est valorisé ce sont les compétences dites “douces”. C’est-à-dire savoir travailler en équipe, collaborer et avoir de bonnes capacités de communication. En fait, ces exigences sont incluses dans une étude menée par la Hult International Business School qui identifie une série de compétences nécessaires pour réussir dans les affaires internationales. A savoir : compétences en matière de communication interculturelle, compétences en matière de mise en réseau, collaboration, influence interpersonnelle, capacité d’adaptation, intelligence émotionnelle, résilience.

Phase de préparation des affaires internationales

Cela ne signifie pas que les décisions administratives et financières doivent être mises de côté. De plus, avant de prendre toute décision, il est nécessaire d’analyser plusieurs variables : faire un diagnostic de la situation interne. Cela implique de peser les forces et les faiblesses tant au niveau du personnel que de la capacité d’investissement afin de garantir le processus. Avoir un bon coussin financier pour pouvoir supporter toutes les dépenses qu’entraîne l’internationalisation. Décidez quels marchés sont adaptés à l’activité. Enquêtez sur le droit du travail du pays dans lequel l’entreprise souhaite s’implanter. Étudier la fiscalité du pays de destination pour éviter des problèmes tels que la double imposition. Soyez clair sur la manière dont les activités seront coordonnées et contrôlées. Soyez prêt à faire face aux restrictions gouvernementales en matière de commerce et d’investissement. Soyez au courant des règles relatives aux transactions monétaires internationales. Concevoir très bien le canal de distribution. Il est parfois plus efficace d’avoir des distributeurs locaux que d’ouvrir une succursale.

Définir le modèle de saisie

Fixer le prix correct des produits et/ou services en tenant compte des tarifs. Pendant cette phase de préparation, il est également très important que la direction de l’entreprise maintienne une position en faveur de l’internationalisation. De même, les entrepreneurs qui parient sur le commerce international ne peuvent pas être conservateurs. Ils doivent être prêts à prendre des risques pour faire des bénéfices, et les travailleurs qui participeront à cette expansion doivent être engagés dans le projet, avoir la capacité d’apprendre, de s’adapter au changement et de prendre des décisions rapidement. La coordination entre les différents départements est également essentielle pour une internationalisation réussie. Un autre point clé du succès dans les affaires internationales est la volonté d’investir en permanence dans la recherche et le développement. Il est également recommandé de participer à des salons internationaux pour se faire connaître et commencer à nouer des contacts.

Faire face au choc culturel dans le commerce international

La question culturelle mérite une mention à part, car ce ne serait pas la première fois qu’un projet d’internationalisation échoue à cause d’un choc culturel. Prenez donc note de ce que vous devez faire pour que cela ne vous arrive pas : débarrassez-vous des préjugés et oubliez les stéréotypes. Apprenez la langue du pays où vous allez vous installer. En attendant, n’hésitez pas à engager un interprète. Les cartes de visite doivent être imprimées dans votre langue et dans la langue du pays où vous allez établir votre entreprise. Attention au langage non verbal : il serait bon que vous connaissiez l’interprétation des gestes dans le pays où vous vous trouvez. Quelque chose qui nous appartient autant que le geste n’est pas bien vu dans des endroits comme la Chine ou les pays islamiques. De même, regarder quelqu’un dans les yeux est considéré comme un défi aux Émirats arabes unis. Et faites attention à ne pas cligner des yeux si vous êtes à Taïwan ou à croiser les jambes si vous êtes en Russie. Cadeaux : il y a des pays, comme la Russie, où vous devrez apporter un cadeau lorsque vous irez rencontrer une entreprise. En Chine, par contre, ils doivent être institutionnels, tandis qu’au Japon, vous ne devez jamais leur donner d’objets portant le logo de votre entreprise, de fleurs ou d’objets pointus.