Pour favoriser la culture du «travail sain», il est nécessaire de se concentrer sur une stratégie de travail qui prend en compte les espaces, l’organisation et la culture d’entreprise, la mise en œuvre des technologies, mais surtout les personnes.

La numérisation a changé nos vies et nos comportements, la diffusion des nouvelles technologies a favorisé l’introduction de nouvelles méthodes de travail comme le travail intelligent . Les entreprises se réorganisent, changent les politiques d’entreprise, les styles de leadership, et en même temps la disposition des espaces de travail doit être repensée pour favoriser ces nouveaux modèles.

Dans ce contexte, la conscience des entreprises de l’importance des ressources humaines en tant que capital précieux dans lequel investir s’est accrue. C’est un fait que les gens satisfaits et heureux travaillent avec plus d’enthousiasme et d’efficacité: bien-être au travail et productivité vont de pair et sont des ingrédients essentiels à la croissance de l’entreprise. Dans ce contexte, le rôle des RH est fondamental pour accompagner et réussir le changement.

Mais que signifie un plus grand bien-être au travail? Il ne s’agit pas seulement de bien-être physique, mais aussi mental et social. C’est un bien-être à 360 °. Chez Sedus, nous ne parlons plus seulement de travail intelligent, mais nous parlons de travail sain et en tant que fabricant de meubles, notre objectif est de favoriser cette nouvelle culture avec une approche globale de l’espace de travail. Il est donc nécessaire d’avoir une véritable stratégie de travail qui prenne en compte les espaces, l’organisation et la culture d’entreprise, la mise en œuvre des technologies, mais surtout les personnes. À cet égard, un autre facteur à considérer est la coexistence de plusieurs générations dans le même environnement. Parler de bureau multigénérationnel n’est plus une tendance, mais c’est une réalité qui nécessite l’intégration de différentes façons de travailler qui peuvent coexister.

L’enjeu pour les entreprises, et en particulier pour les RH, est d’ identifier les problèmes et difficultés générés par la coexistence multigénérationnelle. Il faut dégager le champ des stéréotypes qui résultent d’une généralisation. Plusieurs études et recherches nous indiquent, par exemple, que l’âge n’influence pas les performances et donc les personnes âgées, généralement considérées comme lentes et peu innovantes, sont en fait importantes pour l’entreprise pour son expérience, sa connaissance de l’histoire des structures de l’entreprise. et les processus internes. Les plus jeunes, par contre, sont considérés comme gâtés, trop sociaux et numériques, sans comprendre qu’au contraire ils sont simplement plus flexibles, ils veulent apprendre, ont de grandes compétences interpersonnelles et préfèrent la communication informelle. Les entreprises doivent donc être capables de gérer différentes priorités et différents points de vue, assurant le bien-être de chacun.